Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune







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MessageSujet: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Dim 26 Juin - 22:18

Christobald Heaven Stella


SCÉNARIO PERSONNAGE INVENTÉ

NOM COMPLET Christobald, Heaven, Stella ÂGE22 ans DATE DE NAISSANCE 31 décembre 1489MÉTIERHerboriste AVATAR Eva GreenORIENTATION SEXUELLE HétérosexuelleCAMP REJOINTWerewolf DÉJÀ MORDU Oui depuis 1 ansSITUATION AMOUREUSE Célibataire SITUATION FAMILIALE Un frère plus agé déficient mental

Le secret régente ma vie depuis un an maintenant. Jalousement gardé au fond de mon cœur. Torture perpétuelle mais liberté inconcevable. Ma vie a changé l’année dernière, semaine de lune rouge, de lune de sang depuis…je ne suis plus vraiment la même. Avant, j’aimais rire, enjouée certainement, prenant la vie comme elle venait, a bras le corps. Maintenant…Je ne suis que peur parfois, terreur née de cette malédiction qui est la mienne. Tuerais je mon frère ? Ma voisine ? Le tuerais je lui ? Autant de question qui me hante. Trop jeune, je ne peux pas totalement contrôler le loup, c’est ainsi, mais cela viendra, il ne peut en être autrement. En attendant, je m’occupe de mon frère, affectueusement. Il est malade, je le sais, attardé. Le mot débile revient souvent dans la bouche de mes voisins et pourtant, il est si doux avec moi, m’abreuve d’un amour aussi pur que l’eau de la cascade. Il m’aide comme il le peut mais depuis la mort de nos parents, je suis la seule a pouvoir nous faire vivre. Alors je suis devenue plus dure, plus mature, plus…sauvage aussi. Ne suis-je pas taxée de sorcellerie ? Ces murmures ne m’atteignent pas, je suis pire qu’une sorcière, bien pire. Pourtant, je reste quelqu’un de doux, de souriant même si cela se fait plus discrètement. Acharnée, je n’ai pas peur du labeur, m’occupant de la maison, de mon frère, du jardin, errant parfois des heures dans la foret pour chercher les plantes dont j’ai besoin. Volontaire, déterminée, je vis comme je le peux, en me battant a chaque instant. Et…Il y a lui. Tout simplement. Il me fait peur, un peu et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de le suivre des yeux, de l’approcher parfois même si je ne parle jamais beaucoup. Une attirance qui m’étrangle et me subjugue, contre laquelle je ne peux rien faire. Que je lui cache mais qui m’empoisonne. En vérité, j’ai deux secrets, aussi lourds et venimeux l’un que l’autre..


Prenez-vous des décisions basées sur votre réflexion ou votre coeur ?
La logique est clé ; mon cœur me blesse habituellement plus à la fin
Que serait la vie sans passion ?

Comment vous décririez-vous vous-même ?
Indépendant, j'aime m'aventurer seul(e) dehors
Un peu dépendant, je n'aime pas être seul(e)
Un papillon social, plus on est de fous plus on rit
Introverti(e), j'aime être seul

Accepteriez-vous un mariage arrangé ?
Bien sûr, je crois que l'on peut développer de l'amour pour quelqu'un
Absolument pas, l'amour est quelque chose que l'on ne peut forcer

Par quel type de personne êtes-vous physiquement attiré(e) ? ...
Le genre robuste avec une forte carrure
La douce nature, personne attentionnée
De préférence d'un âge supérieur
Je ne suis pas attiré(e) par un type spécifique

Fuirez-vous avec une personne par amour ?
Oui
Non

Qu'est-ce qui est important pour vous dans la vie ?
Moi, moi et moi
Mes amis et ma famille
La gloire et la fortune
Ce dont j'ai besoin là où je suis

Prenez-vous des risques ou préférez-vous rester en sécurité ?
Si on joue avec le feu, on se ferra brûler
Absolument, je vis chaque jour comme s'il était le dernier

Comment gérez-vous un problème ?
Je le prend comme il vient
Je l'évite en espérant qu'il s'efface
Les mensonges ne font jamais de mal
Je le supporte même si les choses se corsent

Préfériez-vous vivre une vie de luxe ou l'amour ?
Qui a besoin d'amour quand on a l'argent
L'argent ne peut pas acheter l'amour

Comment imagineriez-vous le rendez-vous parfait ?
Un dîner romantique dans un restaurant chic
Cuisiner le dîner ensemble et câlins sur le canapé
Aller danser et chanter dans un karaoké
Un pique-nique dans le parc, suivi par une belle et longue promenade


& toi alors ?


PRENOM La sainte vierge PSEUDO RïamyAGE Tu veux vraiment mourir COMMENT AS-TU DECOUVERT DAGGERHORN La voleuse de Shiloh en chef LE CODE ... DISPONIBILITE 7/7 SOUHAITES-TU ÊTRE PARAINÉ(E) ça devrait le faire AUTRE CHOSE À AJOUTER Autorisé par Destiny après un viol dans les règles.



ton histoire


« Heaven…Heaven ? Heaven ! »

Une petite fille, aussi brune que l’était l’homme qui venait de l’appeler, sursauta avant de se retourner vers son père, de se jeter dans ses bras et d’entourer sa nuque de son petit bras.

C’est le premier souvenir que j’ai de mon père. Un homme fort, robuste, bucheron pour le village. Il ne ménageait pas sa peine pour nous élever, moi et Henry. Henry si malade, si…anormal. Non mon père ne reculait devant rien. Ma mère, quant a elle, s’occupait des plantes, c’est d’elle que je tiens mes connaissances, elle était aussi une sage femme plutôt appréciée même si on dénaturait ces capacités médicinales. Médecine végétale parfois assimilée a la sorcellerie. Mais rien de magique dans tout cela, juste des vertus parées de diabolisme par peur idiote. On vivait tranquillement au village, parfois regardé de travers a cause de mon frère. Mais qu’importe. Je l’aimais Henry, je l’aime toujours. Si innocent, si naïf. Il ne verra jamais le mal de ce monde, ni même celui qui erre en moi. Il est en quelque sorte mon refuge quand tout va mal, m’entourant de ses bras maladroit et dotés d’une force qui pourrait me broyer. Oui, notre vie était simple, dure, mais simple. J’étais destinée a devenir sage femme a mon tour, reprenant le flambeau derrière ma mère et vers 12 ans, elle estima que j’étais assez âgée pour l’assister. Saviez vous qu’il n’y a rien de plus beau que de voir la vie naitre ? Oh, aucun accouchement n’est identique, c’est vrai et parfois, nous dûmes nous résigner a perdre l’enfant, ou la mère. Ma mère restait forte mais il n’était pas rare qu’elle s’écroula en pleurs, priant pour l’âme de l’enfant qu’elle n’avait réussit a sauver

Ainsi nous continuâmes, Henry tentait lui aussi de trouver sa voie, mais même si mon père l’emmenait parfois avec lui, il était évident que mon frère ne serait jamais capable d’exercer un métier. C’était un grand gaillard de trois ans de plus que moi, mais on aurait dit qu’il n’était qu’un enfant de 5 ans. Un enfant éternel de 5 ans. Mais il était adorable, se rendant utile comme il le pouvait, faisant parfois des courses pour ma mère. Oui la vie s’écoulait sans heurt jusqu'à mes 15 ans. Je crois que c’est cette nuit là que quelque chose prit naissance en moi, profondément enracinés et cela fait maintenant 7 ans que cela me ronge doucement.

Ma mère fut appelée en urgence, plus haut dans le village, l’héritier des Merwood n’allait pas tarder a pointer le bout de son nez. Bien évidemment, ma mère me réveilla, me demandant déjà de réunir ce dont on aurait besoin. Elle embrassa mon père, Henry et nous traversâmes le village en pleine nuit. Nerveusement, ma mère m’avait fait remarquer que la chance était avec nous, nulle pleine lune dans le ciel. J’avais rit. J’étais jeune et je n’avais peur de rien. Du moins. Pas encore. Nous remontâmes alors la rue, les bras chargés et je dois dire que le futur père nous accueillit avec un soulagement évident. Du moins était ce que j’avais entendu dans sa voix. Ma mère m’avait toujours appris a être efficace a savoir me contrôler pour le bien de l’enfant et de la mère. Je n’étais pas aussi douée qu’elle mais j’apprenais. De la future mère, je ne garde qu’un souvenir flou . Cette soirée avait été étrange a plus d’un titre, j’avais eu l’impression de flotter tout du long. Je n’aurais jamais dut le regarder vraiment. Pourtant, ce n’était pas la première fois non, c’est vrai, le village est si petit. Mais cette nuit là, je l’ai vraiment vu. Et c’est a cet instant que commença mon propre enfer quelque part. Je fus maladroite, bizarrement moi si habile et ma mère dut me reprendre a plusieurs fois. J’avais la sensation de n’être plus rien, que je ne m’appartenais plus et…pour une enfant comme je l’étais a l’époque, ce fut terrifiant.

L’accouchement dura 4heure. Quatre longues heures où le futur père se contentait de rester dans un coin de la pièce, sans dire un mot, un peu pâle sans doute, suivant des yeux les gestes de ma mère. Quatre longues heures où moi, je voulais qu’il me regarde. Quatre longues heures, les plus longues de ma vie sans doute. Pour finir, ce fut une magnifique petite fille et je crois que je garderais a jamais le sourire qu’il eut a ce moment au fond de moi. Eclatant et discret, un mélange subtil et délicat. Oui, je n’ai jamais oublié. Et je n’en ai jamais parlé.

Cette nuit restera sans doute toute ma vie dans ma mémoire et pourtant, la vie me rattrapa.
Mon père se blessa. Plutôt méchamment. Une sale plaie qui s’infecta et tout les efforts de ma mère furent vains pour le sauver. Qu’importe le nombre de plantes appliquées sur la plaie purulente, l’infection gagna le sang et empoisonna le corps. Il mourut trois semaines après sa blessure, dévoré par la fièvre, agonisant devant nos yeux impuissants. Ma mère devint un fantôme en sursis, perdant peu à peu son gout de vivre, nous délaissant de plus en plus. Par la force des choses, je repris le flambeau qu’elle abandonnait, qu’elle lâchait doucement mais je n’étais pas capable d’assister les femmes en travail, je devais le concevoir. Le titre de sage femme fut retiré a ma mère et elle y resta indifférente, me crevant le cœur, elle qui avait aimé chaque enfant qu’elle avait fait naitre.

J’enterrais profondément mon chagrin pour sourire a mon frère et prendre soin de ma mère. Son visage avait vieillit depuis la mort de mon père, terriblement et souvent, elle restait assise prêt de la fenêtre, le regard dans la vague, inerte. Même la menace des loups ne l’atteignait pas. C’était moi qui offrait notre plus belle bête ces nuits là. Moi qui nous enfermait, blottie contre mon frère. Moi qui tremblait de peur. Elle, elle semblait ne plus rien ressentir, ne plus rien vivre et a c’est a ce moment là que je compris ce qu’était la solitude, que j’appris a l’aimer. Oh je parlais a d’autre, c’est vrai mais personne ne se liait vraiment avec moi, mon frère faisait peur sans doute, lui si doux. On ne comprenait pas mon don et bientôt on nous murmura sorcières, disant que ma pauvre mère avait du voir l’un de ses mauvais sort se retourner contre elle, que cela n’était que justice divine. Mensonge que tout cela mais que faire face a l’ignorance ou l’idiotie de tout un village ? Surtout aussi isolé que le notre ? Mais tout cela n’était rien, on ne me fiança pas, après tout qui voudrait de moi et cela m’arrangeais, je préférais restée ainsi a m’occuper de mon frère et de ma mère…Mère qui se laissait mourir, je m’en rendais compte, incapable de supporter l’absence de son époux, elle glissait doucement dans les ténèbres et j’étais impuissante a la ramener vers nous. Lorsqu’elle mourut, elle souriait. Etrangement oui, sur ses lèvres dansaient un sourire, absent, accueillant, comme celui qu’elle avait lorsque mon père revenait des bois. Etait il venu la chercher ? J’aimais a croire que oui. Je fus seule pour l’apprêter a son dernier voyage, baignant son corps amaigri, vieillit, l’habillant de sa robe de mariée, la coiffant doucement des larmes silencieuses coulant sur mes joues. Henry se tordait les mains dans un coin de la maison, ne sachant comment exprimer sa peine.

« On restera ensemble toujours hein Heav ? »
« Oui Henry, on restera ensemble. »

Il avait hoché la tête mais je pouvais lire dans ses iris aussi transparentes que les miennes, la crainte que je ne meurs a mon tour. Il ne pouvait véritablement comprendre la notion de mort mais il savait que ceux qui fermaient les yeux comme Mère ne revenait jamais. J’avais alors 20 ans. Ils furent plus nombreux que je ne l’aurais cru a venir se recueillir sur son corps, tous un à un, embrassait ma joue, murmurant des mots qu’ils ne pensaient certainement pas. Lui aussi, il vint. Lui aussi, il m’embrassa la joue mais lui…il ne dit rien. Comme si il savait qu’il n’y avait rien a dire. Il fut le seul a qui je souris réellement, étouffant l’élan qui n’avait de cesse de me pousser vers lui.

On enterra ma mère dans le cimetière du village et nous…Nous étions orphelin. J’ai pleuré cette nuit là. En silence pour ne pas effrayer Henry. J’ai pleuré mon père, ma mère, cette obsession. Et le lendemain, je souriais de nouveau. Un an s’écoula. Ma dernière année en tant qu’humaine, en tant que simple villageoise. Une année a espérer sans doute un regard ou un murmure. Avant que tout me soit enlevé.

Je n’avais pas fait attention. C’était idiot. Je n’avais juste pas fait attention. Je m’étais endormie dans une clairière. Doucement, le panier remplit d’herbe, j’étais si fatiguée, trop fatiguée…Et la nuit est tombée. La lune, rouge, sanguine, s’est levée. Lorsque j’ai ouvert les yeux, tout n’était que ténèbres. Obscur et je l’ai vu. Ronde, brillante, écarlate. J’ai pris peur, la terreur rampant dans mes veines. J’ai retroussé mes jupons, Henry devait s’inquiéter, j’ai couru, a en perdre haleine. Louvoyant entre les arbres, sautant par-dessus ces obstacles qui se présentait, la peur au ventre. Je devais rentrée…Qui s’occuperait de mon frère ? Qui ? Je ne pouvais pas. Et pourtant…J’eus beau prier le ciel…Je compris qu’il était trop tard lorsqu’un loup énorme me coupa la route. Ce que j’ai ressenti de cette nuit là, il ne reste que brume et terreur. Oui, une terreur que je sens encore dans mes veines parfois. Ces perles jaunâtres, ce grondement…Je n’ai jamais oublié…Il a bondit, gueule ouverte, j’ai hurlé, tellement hurlé, levant le bras pour me protéger et…Ses crocs se sont refermés sur mon avant bras, perçant la peau, faisant gicler le sang dans sa gueule démoniaque. Nous basculâmes, tombâmes dans la rivière…Il ne m’acheva pas cette nuit là, mais il me tua surement.

Je me suis réveillée, la joue contre une pierre angulaire, la chair creusée pour son tranchant. La douleur. Je me souviens de la douleur qui me parcourait le corps. J’ai pleuré, je crois. Henry m’attendait devant chez nous, tenant l’encolure d’un cochon malingre et j’eus un pauvre sourire, couverte de sang, blessée, éreintée…J’avais échappée au loup.

Mais pas a sa malédiction.

Je guéris étonnamment vite et j’attribuais cela aux cataplasmes que je m’appliquais. Je n’ai réellement compris qu’a la pleine lune suivante. Je me sentis étrange, colérique, agacée. Tant de sentiments qui n’étaient pas les miens. Avide aussi, soudainement. Avide de liberté. D’espace, je ne supportais plus les espaces clos, j’avais besoin d’autre chose, c’était un sentiment qui me rongeait.

Elle se leva.

Je n’arrivais pas a en détacher les yeux. Si belle. Si ronde. Eclatante de blancheur virginale. Je l’entendais. Elle chantait. Oui, c’était comme un chant. Envoutant. Enivrant. Hypnotisée, je me suis levée alors que les ronflements de mon frère raisonnaient dans la masure. Je me suis levée et j’ai marché. Sans but. Les yeux posés sur Elle qui, telle une sirène, semblait n’être qu’une avec moi. Et puis…La douleur. La souffrance. Atroce. Chaque muscle hurlait. Chaque fibre de mon être n’était plus que torture. J’ai hurlé sous la douleur. Hurlé si fort. Je suis tombée a terre, percluse de souffrance, criant, priant. Pourquoi avais je si mal ? Et ces craquements. Ces déchirures. L’air de la nuit sur ma peau brulante d’horreur. J’avais si mal, tellement mal. Mes ongles se cassèrent sur la terre pourtant meuble dans une tentative désespérée de ramper. Les larmes. Salées, acides, coulaient le long de ma joue. Mon corps se tordait, se brisait dans un enfer de souffrance, un océan de douleur. Mes muscles changèrent de place dans un déchirement diabolique. Mes os se fendillaient, les uns après les autres, distordant mon corps dans un hurlement de douleur. Je mourais. Je mourais seule au milieu des bois. Seule. J’abandonnais mon frère. Ma gorge se déchiqueta et un désespoir sans nom s’invita dans mes iris. Je mourais, chaque terminaison nerveuse de mon corps n’était que souffrance. Mal intense. Et soudain. Plus rien. Plus…rien. Juste une soif de liberté intense. Juste une envie folle de courir. Juste une envie de sang. Je tuais cette nuit là.
Une brebis dévorée avidement. Une brebis qu’il avait offerte a la voracité du loup. Maudite. Libre. Sauvage. Indomptable. Cruelle. J’étais cette louve au pelage nuit. Cette maudite a jamais par la soif de carnage. Je me souviens du vent sur ma truffe alors que je galopais a perdre haleine. Je me souviens de cette extase brulante qu’était la chasse. Je me souviens de la sauvagerie de mes attaques, du gout enivrant du sang sur ma langue. Je me souviens de chaque instant, chaque seconde et..j’ai aimé cela. Si fort. Si passionnément. Oui j’ai aimé. Je suis louve. Je suis humaine. A jamais condamnée, que Dieu me pardonne.


Cela fait un an. Un an qu’a chaque pleine lune, je suis un démon. Avide de tout. Un an que ma conscience se bat avec l’ivresse du sang. Et je l’aime toujours…Moi qui n’en ai plus le droit désormais.

Dieu existe-t-il réellement ?


Dernière édition par Heaven S. Christobald le Lun 27 Juin - 20:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:18

Re-welcome x)
(nan mais de quel viol on parle là ? y'a rien eu du tout !)
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:20

Mémoire selective chérie *_*
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:21

Oui je crois aussi... Ou alors trop de messe /SBAF/
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:22

Amen

*sort*
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:23

il se passe des choses étranges ici...

*remarque qu'elle a marqué la voleuse de shiloh en chef,se demande bien ce que ça veut dire*
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:24

reste en dehors de tout ça veux-tu ? ça vaudra mieux pour toi x)

Oui alors à ce propos, je persiste : SHILOH EST À MOI
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:25

A MOI ! >.<
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:26

tu veux qu'on recommence c'est ça ?

À MOI
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:26

bah je suis déjà habitué au fait que tu sois violée alors un peu plus , un peu moins , je vois pas trop la différence ...

Je savais pas que je t'appartenais , c'est nouveau ça xD
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:27

C'est toi qui a commencé >.<


TU LE MERITE PAS ! TU AS ECORCHE SON PRENOM DONC !

A MOI !


CQFD
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:28

moi qui ai commencé ? je crois pas x)

IL EST À MOI !!!

(et Jack je t'ai dis de rester en dehors de ça x) Oui tu m'appartiens Cool)
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 0:28

On se bat pour moi.... ça devrait me faire plaisir mais ça fait plus peur qu'autre chose ...
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 10:58

Bienvenue !! =)

(Bah dis donc la côte Siloh Cool Le champ de bataille ouvre quand ? Je veux bien faire celle qui compte les morts mais je participe pas =D)
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 11:06

Bienvenue aussi :D

Bonne idée April, toi t'es l'arbitre tu comptes les morts et moi je chronomètre le temps!
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 11:08

Et on admire le spectacle
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 11:10

oui c'est moins dangereux. N'oublie pas ton journal! (pour le sang)
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 12:48

Je disparais une nuit et je n'comprends plus rien Oo

Brefouille, bienvenue, merci de ton inscription I love you

Bon courage pour ta fichounette héhé
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 20:28

FINIE \o/

Harry, bô gosse, j'ai mis le paragraphe qui t'intéresse en gras Wink
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 20:48

*a tout lu et en est fière*

c'est juste parfait :cute: j'adooooooooooooooooooooo[...]oooooooore :cute:

donc je donc peux te VALIDER (très grand parce que c'est tellement bien :cute:)
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 20:50

*viole pour la peine *
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 20:51

je t'en prie ma chérie *w*
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune Lun 27 Juin - 20:51

Heaven
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MessageSujet: Re: Heaven S. Christobald - La rose s'étend sur sa couche a chaque pleine lune

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