So close [Cassandre]



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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Lun 29 Juil - 6:56

Je me mordis l'intérieur de la joue pour ne pas gémir de frustration alors qu'il s'éloignait de moi. J'aurais sans doute dût être soulagée non ? Mais le maelström de sentiments qui m'agitait n'avait rien a voir avec le soulagement. Mon cœur battait tellement fort que j'étais sûre qu'il pouvait l'entendre...

" Me faire peur ? "

Répétais-je lentement avant de soupirer tandis qu'il dévoilait mes jambes, ses doigts effleurant parfois ma peau, court-circuitant mes pensées rationnelles et terre à terre. Si j'avais peur ? Je n'en savais même rien.

" Cameron et toi ne m'avez jamais regardé comme une femme, Damon. Pour vous, je ne suis qu'un garçon manqué qui traine dans vos pattes depuis des années. Ça a toujours été comme ça et, tout à coup tu voudrais me faire croire que... Que... "

Je fus bien incapable de continuer mais je crois que la couleur rouge s'étalant sur mes joues était assez parlante en fait.

" Ce n'est pas une question de confiance... "

Je faillis m'étrangler alors qu'il baissait la tête et effleurait mon genoux. Encore combien de temps avant que je ne cède complètement à ce qu'il éveillait en moi ? Chaque seconde passée me donnait l'impression de me rapprocher au bord d'un gouffre sans fond, un délicieux gouffre sans fond.

" Tu crois que je ne sais pas comment tu traites les filles qui te cède ? Je ne suis pas comme elles Damon. Je ne connais pas les règles de vos petits jeux et je ne sais pas si j'ai envie de les connaitre. "

Parce qu'il oubliait vite, parce que j'étais sans doute la seule femme récurrente de sa vie. Parce que justement, à leur yeux, je n'étais pas une femme désirable, ni une femme tout court. J'étais l'amie, du moins, c'était ce que je croyais... Mais ce désir dans ses yeux... Arrivais je seulement à dissimuler le mien ? Je n'en étais même pas sûre alors que mon ventre se tordait a chaque baiser, chaque fois plus fort, plus exigeant....
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Lun 29 Juil - 16:38

    Je l'écoutais. Même si je regardais ses jambes, que je dévoilais lentement, j'écoutais. Le fait que Cameron et moi ne l'ayons jamais vu comme une femme et que maintenant, je la trouve désirable... Apparemment, cela la perturbait fortement. Et je comprenais un peu mieux pourquoi elle résistait autant. Se pensait-elle dénuée de toute féminité ? Ou bien était-ce simplement parce que c'était moi ? Si cela avait été Cameron, aurait-elle agi de même ?

    « Faux, tu étais un garçon manqué qui traînait dans nos pattes depuis des années... Cassandre, je ne peux plus te voir ainsi désormais, pas après tout ce qu'il s'est passé, pas après avoir vu cela... »

    J'effleurais sa poitrine du bout des doigts.

    « Tu doutes de l'attrait que tu peux exercer sur moi ? Et bien tu as tort. Si je te considérais comme tu le penses, je ne serais pas si gênée que tu me vois dans le plus simple appareil depuis des mois, je m'en ficherais... Quelque chose a changé... Du moins, pour moi. »

    Mais peut-être qu'elle, elle ne ressentait absolument rien ? Qu'elle me voyait toujours comme un ami ? Elle me rétorqua que ce n'était absolument pas une question de confiance et j'entrepris de l'empêcher de réfléchir en baisant son genou, mais malheureusement, cela ne la fit pas taire et je me redressais brutalement quand elle fit allusion à mes conquêtes passées, à ma façon de séduire les filles et de les délaisser ensuite. C'était une excellente douche froide et un muscle tressauta sur ma mâchoire, signe de contrariété.

    « Tu vois, c'est exactement une question de confiance. Tu crois vraiment que je m'amuserais avec toi ? Que tu es comme toutes les autres ? Tu crois que j'oserais te traiter ainsi... Toi ? »

    J'étais blessé quelque part qu'elle ai une si piètre opinion de moi, qu'elle puisse penser que ce n'était qu'un jeu. J'hésitais entre l'envie de me relever, et de m'en aller d'ici, vexé, et celle de la convaincre que je n'étais pas ce qu'elle pensait, pas avec elle... L'envie de lui prouver le contraire et d'aller au bout des choses.

    « Je ne pensais pas que tu avais une si piètre opinion de moi... »

    Ma voix était un murmure blessé, avant que je ne reprenne :

    « Tu n'es pas comme les autres. Tu ne comprends pas ? Il y a plus... Je... J'ai des sentiments pour toi, que je n'ai jamais eu pour aucune autre... Qu'est-ce que tu vas me répondre maintenant ? Que c'est parce que je suis chamboulé par ma nature ? Que c'est le lien qui m'influence ? Et si c'était juste plus simple que ça ? Si les épreuves, nos secrets nous avaient juste rapproché et changé les choses entre nous ? Si j'avais simplement découvert que tu es une femme, belle, désirable, généreuse, altruiste... Me croirais-tu seulement Cassandre ? Alors je te le redemande : est-ce que tu as peur ? Peur de ce qui pourrait changer ? De ce qui pourrait être ? Peur que je t'abandonne ? Que je ne me lasse de toi ? De me voir avec une autre ? As-tu peur que je vole ton cœur et que je le piétine ensuite sans états d'âme ? »

    Je m'abaissais de nouveau vers elle, avant de murmurer contre ses lèvres :

    « Me penses-tu capable de cela ? Sincèrement, me penses-tu si désinvolte quand il s'agit de toi ? Si cruel ? »
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Lun 29 Juil - 18:12

Je doutais ? Je ne savais plus vraiment si c’était le cas où non. Nous étions si proches, on se connaissait par cœur malgré certain secret. Mais depuis des mois, il n’y en avait plus aucun. Etait-ce a cause de cela que nous avions basculé sans même nous en rendre compte ? Je ne savais pas. Il ne m’avait jamais vraiment regardé avant ce soir ? Avant ? Quand ?... Et moi? Moi, je l’avait vu séduire, charmé, oublié tout aussi vite. Je n’avais jamais condamné, m’en était toujours moqué parce que j’étais sans doute la seule qui comptait réellement pour lui. Je n’avais pas voulu lui dire qu’il n’était qu’un coureur indigne de confiance, loin de là. J’avais juste tenter de lui faire comprendre que je ne comprenais pas ces filles, que je n’en étais pas une, que je ne pouvais pas réagir comme elles. Que je ne savais pas comment faire…Que j’avais peur, oui sans doute. Peur que tout change et peur de le perdre. Notre relation était confortable, parfaite, j’avais occulté l’homme séduisant qu’il pouvait être. Toujours adorable avec moi, fort, parfois vulnérable. Et là, il me le renvoyait en plein visage.

Un nuage gris s’amoncela au fond de mes iris clairs alors qu’il interprétait totalement de travers ce que je pouvais dire. Presque autant que le muscle qui joua sur sa mâchoire :

« Tu ne comprends pas…Je v… »

Mais il continua, posant question sur question, creusant en profondeur, cherchant pourquoi je renâclais. Ce n’était pas dur a comprendre, je ne voulais pas risquer de le perdre. Je fronçais un peu les sourcils, ouvrant de nouveau la bouche, pour me retrouver encore une fois interrompu. Encore un peu et j’allais trépigner sur place parce que je n’arrivais pas a en placer une ! il m’énervait parce qu’il avait raison, mais il m’agaçait aussi en multipliant les hypothèses alors que c’était bien plus simple que ça ! Je tentais une énième fois de parler que cette fois, ce fut ses lèvres qui me firent taire. Je retins un gémissement entre frustration et plaisir avant de poser une main sur sa poitrine pour le repousser doucement.

« Tu peux peut être me laisser en placer une non ? »

J’avais le cœur qui battait bien trop fort, trop vite. J’inspirais longuement, cherchant mes mots avant de pincer les lèvres. En fait, je n’arrivais pas a aligner deux pensées alors mis a part lui dire qu’il m’avait mal comprise, je n’étais pas sûre d’arriver à m’expliquer correctement. Je lâchais un juron, serrant les doigts sur sa chemise et envoyais toutes pensées rationnelles ad patres.

« Tu poses trop de question a la fois… »

Et je n’étais déjà pas capable de comprendre moi-même ce qui m’agitait, ce qui me faisait vibrer avec lui. Je tirais sur la chemise, en me disant que finalement, tant pis. On sauvera ce que l’on pourra sauver. Dernier éclat de conscience avant le contact de ses lèvres sur les miennes.
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Mar 30 Juil - 18:45

    Quand elle me repoussa de la paume de la main, je faillis hurler de frustration. Bon sang, elle allait finir par céder ? Je sentais qu'elle en mourrait d'envie alors qu'elle fasse taire ses peurs idiotes et qu'elle se laisse aller, qu'elle me fasse confiance quand elle réclamait la mienne depuis des semaines, des mois même ! J'étais blessé qu'elle puisse penser que je jouais avec elle comme avec les autres. Et je voulais lui prouver qu'elle avait tort, que ce n'était pas du tout le simple désir qui m'animait, mais également... autre chose. Des sentiments plus nobles, plus purs.

    Elle me demanda alors si elle pouvait en placer une et je me rendis compte que je ne cessais de parler et de lancer des hypothèses, faisant les questions et les réponses sans lui laisser le temps de répondre, la moindre chance de s'expliquer.

    « Désolé... »

    Elle agrippa ma chemise, me prenant au dépourvu, après s'être montrée plutôt passive et me fit remarquer que je posais beaucoup trop de questions en même temps. Elle tira sur ma chemise et je l'aidais à l'enlever, me retrouvant torse nu devant elle, frissonnant de désir anticipé. Je l'embrassais de nouveau avec ferveur :

    « Je suis impatient... Et j'ai peur que tu me repousses... Tu n'as jamais été le moins du monde émue par ma nudité... Et si c'était toi qui me voyais encore comme un enfant ? »

    J'étais en droit de me poser la question, qui était plutôt légitime. Cassandre avait toujours eu l'air très à l'aise, repoussant avec désinvolture mes propres peurs à ce sujet. C'était presque vexant. Je me savais plutôt plaisant, si j'en avais douté, le fait que plusieurs filles du village aient cédé à mes avantages devaient m'en assurer, mais elles n'avaient aucune importance, quand l'avis de Cassandre sur la question me semblait primordial. Je dénouais le lacet de sa robe, avant de la lui ôter, révélant la fine chemise qui laissait deviner ses formes. Je la lui ôtais sans plus de cérémonie, pouvant ainsi admirer son corps de femme. J'eus un léger sourire en la découvrant ainsi :

    « Elle est bien loin la petite fille qui nous suivait partout... Tu es une femme superbe et je te veux. »

    Il y avait un accent de possessivité dans ma voix alors que j'affirmais cela. Je baisais de nouveau sa poitrine, prenant son sein en coupe pour jouer avec ma langue, l'empêcher de réfléchir.
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Mer 31 Juil - 6:12

Finalement, c'est assez facile de jeter ces  cas de conscience par la fenêtre...Surtout lorsqu'on fondait littéralement de l'intérieur. Que ce soit une erreur ou non autant avouer que j'en avais envie, autant que lui sans doute. Nous verrons plus tard. 

Je battis légèrement des paupières en l'admirant, ce n'était pas la première fois que je le voyais a moitié nu, cétait vrai mais cette fois, je n'avais pas a caché le fait qu'il me plaisait, déchirant sans honte les voiles opaques que notre amitié avait jeté sur mes yeux. 

"A l'aise, peut être oui, mais cela ne veut pas dire que je ne regarde pas et que je suis sans doute meilleure comédienne que je ne le pensais."

Parce que j'avais très clairement vu qu'il avait grandit. Je l'avais vu changé au fil des ans. Lui comme Cameron sauf que ce dernier n'éveillait pas en moi ce que Damon pouvait faire naitre. C'était destabilisant par certain côté mais j'oubliais pourquoi en découvrant la peau chaude et douce de son torse. Il m'enleva ma robe, suivit de ma chemise sans que je n'y oppose la moindre résistance. L'air vif me fouetta la peau mais ce fut le regard qu'il porta sur moi qui me fit frissonner. Je souris légèrement avant de gémir sourdement sous sa langue joueuse. J'étais innocente, certes, mais mon corps savait exactement ce qu'il voulait alors que le brasier au creux de mon ventre s'intensifiait. Je plongeais les doigts dans ses cheveux, l'attirant plus prêt de moi, je voulais connaitre la sensation de sa peau sur la mienne, de ses mains sur ma chair, je voulais tellement que ce besoin en devenait presque terrifiant.

Une fois brisées les chaines de la raison, je me surprise a me consumer de l'intérieur, dévorée par une envie féroce et brulante...Alors c'était cela la passion ?
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Mer 31 Juil - 19:47

    Une lueur de plaisir s'alluma dans mes prunelles quand elle répliqua que même si elle était à l'aise, ce la ne voulait pas dire qu'elle ne savait pas regarder et qu'elle cachait juste bien son jeu. Pour le coup, je pouvais confirmer, elle était une excellente comédienne, mais je supposais qu'elle se devait de l'être en étant une sorcière et en devant le cacher toute sa vie. Je devrais sûrement apprendre d'elle à ce sujet. Parce que j'avais tendance à m'emballer un peu trop vite. Ce n'était pourtant pas le cas avant que je ne me fasse mordre... Avant, je pouvais tout intérioriser, tout encaisser. Peu de personnes pouvaient voir mes fêlures, Cassandre en faisait pourtant partie, ayant assisté déjà une fois à l'un de ces moments de faiblesse. Et y avait de nouveau assisté le jour de ma morsure...

    « Tu es une excellente comédienne... »

    Je pensais ne pas savoir éveiller le désir chez elle. Au delà de la frustration que cela pouvait faire naître chez tout homme normalement constitué, il y avait aussi la peur que je ne sois pus attaché à elle qu'elle ne le soit à moi. Si je craignais que les choses ne changent après ce moment ? Oui, mais ce n'était pas forcément un mal. Je ne la trahirais pas, j'étais sûr de cela.

    Je l'admirais du regard, admirais son corps magnifique, avant de m'explorer du bout de la langue, tandis qu'elle gémissait et ondulait doucement, son corps s'éveillant lentement au désir, un désir qu'elle ne connaissait pas. Cassandre n'avait jamais connu d'homme, j'en étais à peu prêt certain, c'était pour cela que je ne devais pas gâcher ce moment et que je devais prendre soin d'elle. Ses mains s'enfouirent dans mes cheveux, me faisant comprendre de continuer, de rester prêt d'elle et je souris, m'exécutant sans problème.

    Lentement, ma bouche suivit une ligne invisible, descendant le long de son ventre, avant d'arriver à l'orée de son intimité et je goûtais l'humidité avec vénération, la faisant trembler, suffoquer, sous cette caresse qu'elle ne connaissait pas. Je sentais mon propre désir enfler, me faire mal, mais je prenais mon temps, de sorte qu'elle ne puisse rien regretter, qu'elle m'appelle de ses vœux.
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Jeu 1 Aoû - 5:49

J'ondulais suavement contre lui, mon corps agissant soudainement comme si il possédait une vie propre alors que s'échappait par mes lèvres entrouvertes une multitude de soupirs. Je découvrais des sensations violentes et douces en même temps, un mélange étrange qui me ravissait totalement. J'étais d'une avidité qui me surprenait moi même. J'adorais regarder sa tête brune sur la pâleur de mes seins ou de mon ventre tandis qu'il traçait des arabesques enflammées sur ma chair. je devrais avoir peur, mais ce n'était pas le cas. J'avais confiance en lui et je savais qu'il ne me ferait pas de mal, bien au contraire, songeais je haletante avant d'écarquiller les yeux en sentant ses lèvres au creux de mes cuisses. Qu'est ce...

Mais je crois que j'ai totalement arrêté de penser. Mon dos s'arqua brusquement, surpris par l'onde de plaisir brut qui le secoua. Mes doigts fouillaient ses cheveux, ne sachant plus si ils devaient l'attirer ou le repousser. C'était intense, à la limite de la douleur mais tellement bon. Je fermais les yeux, gémissante, ma peau vibrante se couvrant d'une légère pelicule de diamant. Chaque fibre de mon corps tremblait douloureusement du plaisir violent qu'il m'offrait. Quelque chose enflait en moi, encore et encore, a chaque caresse, chaque effleurement. Une tension insoutenable qui me torturait délicieusement, me faisait haleter alors que mon coeur battait comme un fou."S'il te plait...Je...Je peux plus...J'ai...Besoin de toi..."

Je le sentais, ce vide atroce au milieu de cet océan brulant. Comme un manque terrifiant niché au creux de mon ventre perclu de plaisir. Je n'en pouvais plus, j'allais mourir si il ne faisait rien, si il ne l'aidait pas, si...

" Je t'en prie..."Un gémissement rauque et sourd dans lequel je n'arrivais même pas a reconnaitre ma voix.
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Ven 2 Aoû - 9:07

    Ces quelques mots, ces supplications, étaient une douce mélopée à mes oreilles, autant que ses gémissements qu'elle tentait d'étouffer. Dans le plaisir, Cassandre était magnifique. C'était une découverte pour elle et je voulais que cela demeure gravé au fer rouge dans son esprit. Sans compter qu'elle ne méritait pas moins de ma part. Qu'elle comprenne que je la respectais et qu'elle n'était en rien comme toutes les autres, même si je ne m'étais jamais montré indélicat avec les autres femmes que j'avais pu courtiser. Ses mains qui hésitaient entre m'attirer plus prêt ou me repousser, me prouvaient à quel point elle était proche de la jouissance. Et elle n'avait encore rien vu de ce que cela pouvait être...

    Mais je décidais de mettre fin à sa torture, alors qu'elle me priait de venir en elle. Comment résister à ce genre d'appel quand c'était exactement la même chose que je souhaitais moi même ? Je souris, quittant la chaleur moite de son entrejambe, me redressant et retirant ce pantalon que j'avais remis à la hâte pour masquer mon embarras de me réveiller nu à ses côtés. Je n'avais pas voulu qu'elle voit quel effet elle pouvait me faire, en plus de l'effet du matin...

    Mais là, je n'avais plus aucune pudeur, lui faisant découvrir mon propre désir dressé, gonflé, prêt à la faire mienne. Avec autant de délicatesse que je pouvais en avoir en étant aussi fébrile, je me glissais en elle, doucement, lentement, l'habituant à ma présence, tendu comme un arc prêt à décocher une flèche. Je la sentais cette petite résistance, cette preuve qu'elle n'avait effectivement connu aucun homme avant moi... En connaîtrait-elle d'autres ensuite ? Cette fois serait-elle unique, ou le début d'une belle histoire ? Je ne croyais pas en l'amour éternel, les hommes étant trop inconstants pour cela, mais je savais que je ne faisais pas que désirer Cassandre et que sans que je m'en aperçoive, elle s'était glissée un chemin jusqu'à mon cœur...

    Pour le pire et le meilleur.

    Une sorcière et un loup... Cela aurait presque pu faire une bonne histoire. Mais la réalité était toute autre et nous avions malheureusement chacun nos ennemis et nos contraintes... Et si sa mère avait été l'artisan de notre lien, je n'étais pas certain qu'elle voit d'un très bon œil que sa fille fricote avec moi. Elle n'avait jamais apprécié l'influence que Cameron et moi pouvions avoir sur elle... En pensant à mon ami, je ne pus que sourire. C'était lui l'artisan de ce rapprochement. S'il ne nous avait pas interdit la sortie du village, cette nuit aurait été comme toutes les autres... même s'il ne le saurait jamais, même s'il ignorerait toujours que j'aurais pu tuer Cassandre...

    N'y tenant plus, je finis par entrer plus profondément en elle, baisant ses lèvres pour lui faire oublier la douleur, pour l'empêcher de gémir, espérant que cela n'avait pas été traumatisant pour elle. Je détestais l'idée de lui faire mal, mais cette douleur était inévitable, il fallait juste espérer que la suite allait très vite la lui faire oublier. Je me mouvais en elle avec profondeur, lenteur, la laissant apprécier ma présence, s'y habituer.

    Mais je ne pouvais empêcher un soupir de bien être de s'échapper de mes lèvres alors que je me trouvais enfin en elle.
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Ven 2 Aoû - 12:28

Je faillis hurler de dépit tandis qu’il s’éloignait soudainement avant de comprendre. Affamé, mes yeux le dévoraient, voilés d’envie, de désir et mon cœur se serra tellement il m’apparut parfait, tellement beau dans l’envie qu’il avait de moi. Mes bras s’ouvrirent naturellement, ainsi que mes cuisses, mes doigts parcouraient son dos, le creux de ses reins, comme un encouragement muet, je ne savais pas vraiment. Je voulais juste qu’il m’apaise, qu’il me comble, qu’il me laisse être a lui.

Je poussais un petit cri de douleur, vite étouffé sous la bouche de Damon. C’était une douleur vive mais en même temps tenue. Je n’étais pas idiote, je savais parfaitement que cela se passerait ainsi, toute pantelante de désir puis je être, je ne pouvais rien contre cette douleur-là. Puis mon corps se détendit, s’adaptant doucement a lui, a sa présence en moi…Un soupir tremblant me traversa, c’était…Indescriptible. Il n’y avait rien, pas de mot assez fort pour cela. Je m’accrochais à ses épaules, sa nuque, fébrile, le corps parcouru de frissons incontrôlables et lorsqu’il se mit à bouger, doucement, je gémis. La douleur se mêlait à une vague brulante de plaisir, s’y laissait engloutir. Je creusais le dos, l’accueillant plus loin en moi dans un feulement extatique. Le désir gagnait en intensité, une houle sulfureuse qui menaçait de m’emporter a tout moment. J’avais à la fois peur de m’y jeter et l’envie enivrante de me laisser emporter. Je roulais des hanches, l’accompagnant instinctivement, voulant plus, toujours plus, encore plus.

Je cherchais ses lèvres, plantant mes ongles dans sa peau avant que tout n’explose derrière mes paupières closes, que la tension formidable qui m’habitait n’atteigne son point culminant dans une extase violente qui m’arracha un cri surpris, avant que mon corps ne se cambre subitement, tendu secoué de frissons brutaux. Juste une seconde suspendue dans le temps où plus rien n’avait d’importance sauf lui, lui et ses prunelles argentées.

Puis, le temps reprit sa marche alors que je me laissais retomber, haletante, la peau encore frémissante, caressant les flancs de Damon. Plus tard, je réfléchirais certainement sur ce que je venais de faire, pas avec n’importe qui non, avec mon meilleur ami. Plus tard, je m’interrogerais sans doute sur ce que cela changerait, sur ce que je ressentais vraiment, mais là, je n’en avais pas la force. Yeux mi clos, je tentais de reprendre mes esprits disséminés. Un sourire satisfait et amusé se dessina sur mes lèvres :

« Tu crois que la Déesse me tiendrait rigueur d’un Oh mon dieu ? »
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Dim 4 Aoû - 19:04

    J'étais bien en elle, à ma place et si je sentis sa crispation de douleur quand je franchis la barrière de sa virginité, je me fis un devoir de la lui faire oublier en me mouvant lentement en elle. Cassandre se tendait vers moi, avançait son bassin pour que nous soyons plus proches encore et cela me convenait tout à fait ainsi, faisant naître de délicieux frissons le long de ma colonne vertébrales, des petits gémissements alors que le plaisir montant en vagues successives et de plus en plus violentes, de plus en plus étourdissantes. C'était sa première fois, pas la mienne, mais je ne pouvais pas dire que chaque fois avec une femme ressemblait à une autre et là... Je ne savais pas si c'était parce que c'était ma meilleure amie, parce que je la connaissais par cœur, parce que j'avais des sentiments pour elle ou parce que nous étions liés par la magie, mais c'était... unique.

    Enivrant.

    Quelque part, je savais presque ce qu'elle ressentait, comment elle le ressentait et quand elle atteindrait le point culminant qui l'emmènerait dans les étoiles. Et sur ce point, nous fûmes totalement en osmose, alors que je me répandais dans son ventre, fermant les yeux sous la brusque décharge d'émotions qui m'assaillit. Nous avions commis l'irréparable, impossible de revenir en arrière pour elle et pourtant, je ne regrettais rien, car je lui avais prit sa virginité, lui avais fait l'amour avec toute la pureté dont je pouvais être capable, sans la moindre mauvaise intention, essayant de lui donner autant que je pouvais recevoir.

    Je roulais sur le dos, apaisé, tandis que Cassandre se collait contre moi, caressant mes flancs, ce qui n'était pas forcément la chose à faire pour étouffer mes pulsions la concernant. Elle risquait de vite ranimer les braises du désir avec ce petit geste innocent, sur une zone qui était assez sensible. Elle fut la première à rompre le silence et sa réflexion m'arracha un léger sourire en coin.

    « Je ne pense pas, mais tu la connais mieux que moi... »

    Je passais une main dans ses cheveux épars. Le jour commençait à vraiment se lever... Et je me dis que nous ne pouvions pas rester ici éternellement, même si j'avais une très forte envie de m'endormir, dans ses bras. J'étais épuisé, le loup ne dormait presque pas la nuit et je devais malheureusement faire ma journée derrière.

    « Mais je prends ça comme un compliment. »

    Je me tournais sur le côté, coude sur la paille et ma main soutenant ma joue, alors que je l'observais tranquillement.

    « Tu es faite pour l'amour Cassandre... Quand tu te laisses totalement aller, tu es d'une beauté à couper le souffle... »

    Je baisais sa peau, la savourant, avant de souffler :

    « J'aimerais rester là encore des heures, mais si jamais ta mère ou ta tante nous découvrent ici, je ne donne pas cher de ma peau... »
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MessageSujet: Re: So close [Cassandre] Lun 5 Aoû - 10:44

Je pouffais doucement lorsqu'il me répondit. Effectivement, je la connaissais mieux que lui et mes lèvres s'étirèrent dans un sourire alanguit. Oui, il pouvait le prendre pour un compliment, après tout, j'avais de la chance, je le savais. Combien de femmes ne connaissaient jamais l'extase ? Que ce soit a leur première fois ou les fois d'après, victime d'un mari égoïste ou d'un amant brutal ? Il était déjà arrivé a ma mère de lancer un sort pour castrer le mari trop brutal. Alors certes, je ne savais plus vraiment où j'en étais avec Damon, mais je pouvais m'estimer heureuse puisque comblée. Il avait prit soin de m'éveiller et d'effacer la douleur.

Je soupirai doucement alors qu'il renchérit, esquissa un sourire amusé :

"Je vais prendre ça pour un compliment."

Le répétant sans vergogne avant de m'étirer, savourant la plénitude dans laquelle semblait nager mon corps repu. Une légère douleur subsistait au creux de mon aine mais rien de très dérangeant, bien au contraire. Je fini par rouler sur le ventre en bougonnant tandis que Damon faisait éclater ma bulle. Cela m'enquiquinait de l'admettre, mais il avait raison. Déjà que ma mère ne l'appréciait pas plus que cela, je n'étais pas sûre de sa réaction. Même si les sorcières n'avaient pas le même rapport a la virginité que Dieu. Nul doute qu'elle verrait se rapprochement d'un très mauvais oeil, plus que la perte de ma virginité d'ailleurs. Je frissonnais doucement sous ses lèvres.

"Je sais."

Admis je avant de m’asseoir a regrets, mettant de l'ordre dans mes boucles emmêlées. Dehors le soleil devenait de plus en plus présent et il ne resterait pas beaucoup de temps avant que ma mère et ma tante ne s'éveillent. Nora ne s'étonnerait pas de mon absence, toutes trois savaient que je ne dormais pas beaucoup les nuits de pleine lune.

"Ma mère te maudirait sur une petite trentaine de génération, ce n'est pas grand chose tu sais."

repris je avec un coup d'oeil malicieux par-dessus mon épaule, suffoquée de le voir si beau dans la nudité. Ce n'était pas la première fois, mais maintenant, je savais a quel point il s'accordait au mien et j'adorais ça. Détournant les yeux a regrets, j'attrapais ma chemise que je passais en soupirant. je n'avais pas vraiment envie de le quitter mais il était la voix de la raison sur le coup là. Je délaissais ma robe, ce n’était pas comme si elle n’était pas déchirée et pleine de paille. Je refusais encore de m’interroger sur ce que nous étions devenu et sur ce que cela voulait dire. Je ne voulais rien gâcher pour le moment, le temps viendra bien assez tôt, je le savais.
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